Cinéma soviétique – 20 ans après, juste avant la chute :: Vendredi 13 novembre à 20h

 Pour terminer notre cycle consacré au cinéma soviétique des années 60, nous avons décidé de montrer des films postérieurs réalisés par les cinéastes emblématiques de cette période. « Du passage du temps et de l’histoire sur des créateurs ».
Ce vendredi 13 novembre, nous vous proposons 20 jours sans guerre de Alexeï Guerman.

 

Vendredi 13 novembre à 20h
Videodrome 2, 49 Cours Julien, 13006 Marseille
> Voir le plan

 

20 jours sans guerre
Alexeï Guerman – 1976, URSS, 1h30, VOstFR

Un journaliste du front se rend à Tachkent pour rencontrer la famille d’un camarade de régiment mort à la guerre, assister au tournage d’un film réalisé d’après ses notes, fêter le nouvel an 1943, vivre un amour court mais intense, en un mot vivre 20 jours sans guerre.

Les rôles principaux sont joués par des acteurs extrêmement populaires en Russie : Youri Nikouline et Loudmilla Gourtchenko. Ils sont tous les deux remarquables dans des rôles très différents de ceux qui les ont rendus célèbres. Nikouline (1921-1997) fut d’abord clown dans un cirque, avant d’être, à partir 1982, directeur du cirque de Moscou ; il a aussi interprété de nombreux rôles comiques au cinéma. Loudmilla Gourtchenko (née en 1935) devenue célèbre par l’immense succès de la comédie musicale La Nuit de carnaval a joué dans plus de 70 films, avec les réalisateurs russes les plus prestigieux.
Toute la carrière de Guerman fut marquée du sceau de la dissidence, de l’opposition aux régimes successifs et des ennuis avec la censure. Né à Leningrad, il était le fils de l’écrivain et scénariste Iouri Guerman, dont il a adapté deux romans. Guerman a réalisé tous ses films dans les studios LenFilms où il rentre en 1964 et dont il deviendra plus tard l’administrateur. 20 Jours sans guerre (1976), drame de la Seconde Guerre mondiale, est présenté à la Semaine de la Critique à Cannes, sans que Guerman soit autorisé à s’y rendre.

Il faut dire que la guerre ici est un monstre aveugle, qui frappe les êtres de façon hasardeuse, une sorte de catastrophe naturelle. Les guerriers n’y sont plus des héros libérateurs, mais des êtres indécis.

> Voir les séances consacrées au cinéma soviétique

 

:: Les tarifs des projections cinéma

5€ la séance sans adhésion
4€ la séance avec l’adhésion annuelle
3€ la séance avec l’adhésion de soutien
2€ pour les enfants et séances du mercredi

adhésion annuelle à l’association : 5€
adhésion de soutien à l’association : 20€

Ouverture de la billetterie 1h avant le début de chaque séance

 

> Voir toutes les séances cinéma

 

Advertisements